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  • : Ensemble, participons à la vie démocratique française
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  • : Adjointe au maire et déléguée communautaire de 2001 à 2008. UMP. Vice-présidente départementale ANANS. Membre du CA de l'Association des Femmes Elues du Finistère. Ghislaine Bourland réagit à l'actualité locale et nationale, intervient dans les débats démocratiques, répond à vos questions et partage ses connaissances.
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 12:46

F-HOLLANDE.jpg Depuis son investiture, François Hollande accumule les bourdes. Cette inexpérience pourrait passer inaperçue si elle ne s’associait pas à une suffisance permanente. Elle pourrait prêter à sourire si la situation économique n’exigeait la moindre fausse donne.

Il y aurait à dire sur la composition du gouvernement Ayrault où l’on retrouve Laurent Fabius, Christine Taubira, Marylise Lebranchu,… des politiques de gauche difficilement qualifiables de personnalités irréprochables. La politique exemplaire prônait par le candidat Hollande se résume à un mot jeté en l’air ; la condamnation pour injure publique d’Arnaud Montebourg, ou devrais-je dire l’anecdote Montebourg pour me conformer à l’esprit Hollande, en est une illustration parmi d’autres.

Bienvenue en Hollandie où le Président à trop vouloir paraître « normal » frise le ridicule et discrédite le pays. Personne n’est dupe, la  pensée unique est de retour. Elle entend s’imposer sur la scène nationale et internationale, peu importe les conséquences.

Au programme : Angélisme et laxisme.  La nouvelle garde des sceaux prépare un projet qui met à mal la Loi sur la récidive des mineurs sans d’autres solutions pour lutter contre une montée et une radicalisation avérée des délits. Se faisant, elle envoie aux jeunes tentés par des actes délictueux le signal d’une société désormais complaisante.

Au programme : Mensonge et mise en danger d’autrui. La promesse d’un retour fin 2012 des troupes militaires en Afghanistan est une demi-imposture. Elle ne peut s’appliquer qu’aux seuls « combattants ». Du personnel « Logistique » devra rester mobilisé jusqu’au rapatriement de l’ensemble du matériel, soit durant plusieurs long mois. Ce laps de temps, qui garantira la sécurité des restants ? Quelle sera la contrepartie demandée par l’OTAN ?

Au programme : Arrogance et déni de réalités. A Washington, Berlin et Bruxelles,  François Hollande s’est présenté comme le messie de la croissance oubliant qu’elle ne se décrétait pas et que d’autres avant lui avaient ouvert la voie.  « L’Union européenne injecte chaque année 50 milliards d’euros pour des projets d’investissement qui contribuent directement à la croissance dans nos territoires ». Alain Cadec, député européen de l’Ouest.

Pour François Hollande, la solution à la crise Européenne : les Eurobond ou une mutualisation des dettes. L’idée est séduisante pour des pays dont la frénésie dépensière guide l’action depuis des décennies. La Grèce, l’Italie, L’Espagne abondent naturellement en ce sens, qui revient à encourager les dépenses publiques et creuser davantage les dettes. « Alors que l’Union Européenne et l’Euro sont affaiblit par les crises successives liées à la dette publique excessive de la Grèce, les socialistes n’ont d’autres remèdes que de soigner le mal par le mal ». Philippe Juin, député européen Ile de France.

Et les « project bonds » ? L’idée n’est pas nouvelle contrairement aux dires de François Hollande. Il y a plus d’un an que la Commission européenne planche dessus, ainsi que sur d’autres mécanismes de relance. « Nous ne retrouverons la croissance économique que par la discipline budgétaire, absolument nécessaire, qui va de pair avec des investissements ciblés. Ces obligations destinées à financer des projets seront un outil très utile pour relancer la croissance en Europe ». Dominique Riquet, rapporteur du groupe PPE sur les « project bonds ».

Si nous nous en référons aux promesses de campagne du candidat Hollande, le retour d’une croissance en France sera assurée par l’embauche de fonctionnaires supplémentaires, davantage d’emplois aidés, la suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires et plus de charges pour les entreprises. Je comprends mieux pourquoi les députés européens socialistes militent pour un déficit annuel supérieur à 3% !

Et la compétitivité dans tout cela, facteur reconnu de croissance et d’emploi, comment l’insuffle-t-il ?

Au programme : tromperie manifeste. Parmi les électeurs de plus de cinquante ans, beaucoup ont cru qu’avec Hollande la retraite à 60 ans à taux plein serait de nouveau acquise. Maintenant que les choses se précisent, ils risquent de déchanter. De plus, l’équilibre précaire des comptes des caisses de retraites complémentaires dont la participation pour le secteur privé  intervient  à hauteur de 47 % du montant de la pension obligera ces dernières à soit augmenter les cotisations des salariés, soit à diminuer leur contribution.

Bienvenue en Hollandie, le pays des improbables !

Les 10 et 17 juin, nous avons une occasion de limiter la casse. Pensons à l’avenir des générations futures, agissons pour la France,  votons pour des députés responsables !

 

Par GB - Publié dans : Politique
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 14:04

Les Sarkozystes ont du mal à admettre qu’autant d’électeurs aient pu céder aux discours populistes et voir en Hollande la stature d’un Chef d’Etat. Affairés à exposer le bilan et l’action de Nicolas Sarkozy, à relayer le projet de la France Forte, nous accorderons peu d’intérêt au tournant du Bourget ; ne retenant que la taxation farfelue à 75 %. Pourtant, le marqueur central de la campagne se trouvait là dans les regards admiratifs des premiers rangs : ce jour-là le candidat socialiste a levé les derniers doutes qui subsistaient dans son camp sur sa  présidentialité. Dès lors, les éléphants font bloc. Cette unité de circonstance a servi l’élection de François Hollande, mais donne au lendemain du scrutin ses premiers signes de faiblesse.

Le débat d’entre-deux tours laissera peu de place à un échange projet contre-projet. L’anaphore ridicule qui nous fera rire sur le moment s’avèrera l’uppercut fatal de la rencontre. Les médias qui ont décidé depuis des mois que François Hollande sera le nouveau Président de la république le déclarent sans surprise vainqueur. Pour la première fois, je doute, mais il ne faut pas le laisser paraître.

Un autre paramètre a été sous-estimé : Valérie Trierweiler, journaliste politique et compagne... Celle-ci a guidé en coulisse la métamorphose visuelle de François Hollande et manœuvré le retour médiatique. Sans elle, je suis persuadée qu’il serait resté le « gentil camarade ».

Réunion après réunion de l’ANANS, j’ai appelé à une large mobilisation finistérienne pour rendre justice au bilan et à l’action du Président-candidat et contrer l’antisarkozysme primaire savamment entretenu depuis le début du quinquennat. Le résultat des urnes montre qu’elle trouva peu d’écho dans un département à dominante rose, y compris désormais en ruralité.

Trouvant de nombreuses analogies avec le rendez-vous électoral de 1981, au cours des soirées que j’ai eu le privilège et le bonheur d’animer, j’ai mis en garde contre la portée des promesses démagogiques en période d’incertitudes et de craintes économiques dans le souci d’éviter à la France des lendemains difficiles (comme en 1983). A l’époque, les Français disaient vouloir en finir de l’égide de la droite…

Les sarkozystes ne veulent, et ne peuvent concevoir, le retrait politique de Nicolas Sarkozy ; lui qui a tant donné ; lui qui depuis des années, vie aux services de ses compatriotes, au service de la France. Le style a heurté. Le pays est resté plus conservateur qu’il ne veut bien le reconnaître. Regardez les collectivités locales, elles ont refusé de revoir leur pratique. Avec Hollande, elles retrouvent le temps de l’insouciance.

Le bilan du quinquennat 2007-2012 beaucoup le reconnaissent, de plus en plus au fil des jours,  est bon au regard du chemin parcouru et des circonstances économiques particulières qui l’ont impacté. Nul doute, que nombreux seront les Français qui reconnaitront les qualités du Président Sarkozy ; le ton a déjà changé dans la presse qui l’a vilipendé sans se soucier des conséquences. L’histoire n’est pas loin de reconnaître qu’une erreur vient d’être commise. Chaque geste de Hollande va désormais être épié ; les faux-pas commentés malgré la sentinelle Treviewler.

La France vient de perdre momentanément un grand homme politique. Les sarkozystes sont orphelins, mais le combat d’idées aux services des français pour le triomphe d'une France Forte se poursuit. Pour cela, nous aurons besoin d’un nombre appréciable de député élu le 17 juin 2012. Aussi, j’invite tous ceux qui déplorent l’élection de François Hollande à rejoindre les équipes UMP aux côtés des candidats investis.

L'action continue, car nous sommes la droite décomplexée qui va de l'avant. Nous sommes la génération Sarkozy qui refuse la fatalité, l'attentisme et l'immobilisme, la complaisance et l'assistanat, fortement attachés aux valeurs républicaines, à la valeur travail, à la reconnaissance au mérite...

Merci Monsieur Sarkozy !

N SARKOZY

Par GB
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Dimanche 6 mai 2012 7 06 /05 /Mai /2012 22:53
Je voudrais remercier ce soir tous ceux qui se sont mobilisés pour une France Forte, qui ont soutenu le bilan positif et l'action de Nicolas Sarkozy. Les électeurs Français ont fait un choix, l'histoire reconnaîtra trop tard l'homme d'Etat de haute stature... 
Nicolas Sarkozy porte des valeurs communes aux candidats UMP investis aux législatives, je vous encourage à les soutenir activement.
Merci à tous. Ghislaine Bourland. Vice-Présidente A.N.A.N.S. 29
 
 
Par GB
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Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 14:47

Les deux candidats reconnaissent que la dette est un problème majeur, qu’il faut maîtriser les dépenses publiques, et que croissance et innovation sont les clefs d’une reprise économique ; nous en convenons du citoyen lambda à l’économiste de renom. Il ne nous a pas échappé, tous autant les uns que les autres, que la France sous le quinquennat a dû faire face à quatre crises successives d’une portée sans précédent. Malgré les mesures exceptionnelles prises dans l’urgence en faveur des plus démunies et les plans de soutien à l’économie, nous avons plus ou moins ressenti leurs effets suivant notre contexte social. Inutile de sortir de l’ENA pour comprendre que les rentrées fiscales ont été moindres durant cette période de marasme, dont nous ne sommes pas totalement sortie, et que le marché de l’emploi en a pâti.

 

NB : Après une baisse continue depuis 2006, le chômage est reparti à la hausse fin 2008 ; le seuil le plus bas de ces 30 dernières années a été enregistré au 1er trimestre 2008 : 7,2 %. Source : INSEE.

 

Au-delà des constats et des tempéraments des candidats, c’est la méthode pour renouer avec la croissance et l’emploi qui nous importe à deux jours d’un scrutin.

 

Deux visions diamétralement opposées.

Celle de la France qui se voit déjà à l’Elysée et qui ressort les vieilles recettes qui conduisaient notre pays assurément vers le déclin.

Celle d’une France Forte qui fait confiance à l’intelligence française, à sa jeunesse, aux artisans et aux chefs d’entreprise et créent les conditions d’un avenir serein.

 

Que propose François Hollande, en matière de croissance et d’emploi ?

 

1/ 60 000 fonctionnaires supplémentaires (enseignants + encadrants) sur cinq ans dans l’éducation nationale ; une partie provenant d’autres ministères ! Quel est la proportion de recrutement franc ?

 

2/ Le contrat génération où aucune précision sur les conditions d’accès n’est donnée : Niveau de diplômes, modulation selon la taille de l’entreprise, modalités de rupture… Selon Mathieu Plane, économiste à l’OFCE : « le risque d'un tel dispositif est d'encourager les grandes sociétés qui embauchent chaque année des bataillons de diplômés de recruter à moindre coût ».

 

3/ 150 000 contrats d’avenir, emploi précaire limité dans le temps qui ne sont rien d’autres que les ex-emplois jeunes de Madame Aubry. Chacun sait que ces derniers avaient donné lieu à la création de besoin là où il n’y en avait pas, coûté cher à l’Etat et aux collectivités et participé de fait à l’augmentation de la dette.

 

4/ La suppression de la défiscalisation des heures supplémentaires, soit une PERTE IMMEDIATE DU POUVOIR D’ACHAT POUR 9 MILLIONS de salariés (-700 euros en moins par an). Monsieur Hollande semble oublier que le levier qui détermine une embauche pour un employeur est l’état de son carnet de commande et ses perspectives à moyen terme.

 

Que propose Nicolas Sarkozy, en matière de croissance et d’emploi ?

 

1/ Le transfert des charges sociales qui pèsent sur le coût du travail vers la consommation (TVA compétitivité).

 

2/ L’allègement des charges sur les bas salaires pour un rapprochement entre le brut et le net à percevoir. Gain + 1000 euros par an.

 

3/ Le rapprochement de l’offre et de la demande qui inclut la formation des demandeurs d’emploi. Une approche qui considère le besoin des bassins d’emploi et s’adapte à la l’évolution des métiers.

 

4/ L’apprentissage pour des jeunes mieux formés et intégrés au monde de l’entreprise.

 

Je vous laisse juge du schéma qui vous semble le plus judicieux en matière de compétitivité, donc d’emploi, le plus apte à réduire le déficit public.

 

N.B. La cour des comptes présidée par Didier Migaud a salué dans son rapport d’évaluation annuel les efforts de réduction de la dette du gouvernement Fillon.

 

Dimanche, votons pour un PROJET par pour ou contre une personne.

 

Votons pour une France Forte dans une Europe Forte !

Par GB
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Lundi 30 avril 2012 1 30 /04 /Avr /2012 17:34

Ldrapeau francaisa France silencieuse en a marre, elle est excédée. Elle est sortie de son mutisme pendant les 48 heures de la France Forte. Je l’ai rencontré, nous l’avons rencontré, sur les marchés, au tournant d’une rue. Elle s’est manifestée en réaction à des signes hostiles couplés ou pas, à des paroles grossières, que nous avons sereinement affronté. « Je ne comprends pas qu’on puisse parler de la sorte d’un Président qui a fait tout son possible pour nous protéger durant la crise… », dira une dame d’une soixantaine d’années, offusquée par ce qu’elle venait d’entendre. Elle me quittera d'un pas déterminée en emportant quelques tracts pour les boîtes aux lettres de ses voisins.

La France silencieuse a exprimé sa colère parce qu’elle a peur d’une France avec François Hollande. « … il va nous faire quoi celui-là, creuser la dette de la France comme il a fait en Corrèze !... , … c’est pas pour moi que je suis inquiète, à mon âge, on craint plus rien, c’est pour mes petits enfants…», dira une autre.

La France silencieuse ne supporte plus les attaques à l’encontre de Nicolas Sarkozy. Elle en veut aux médias de les relayer et de contribuer à une campagne présidentielle au raz des pâquerettes. « Qu’on en finisse, y en a marre de cette campagne où les médias imposent leur choix aux électeurs… » «… on ne fait qu’évoquer les vrais sujets… », me dira un Lanvénécois qui, me reconnaissant, arrêtera sa tondeuse pour parler.
D'autres m'ont dit ne plus trop y croire, mais ils iront voter plutôt deux fois qu'une, pour sur !

La France silencieuse s’exprimera dans les urnes le 6 mai prochain !
IMG00069-20120428-1204.jpg

Par GB
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